J'ai consulté tes archives et beaucoup de tes poèmes, autobiograpiques ou non, me parlent. Le thème de la mer est récurent, comme en moi, suite à mon vécu plutôt inhabituel. Quand je te lis, je pense à un être cher. Pour me définir, je suis un peu la petite sirène sauf que c'est moi qui aurait dù me noyer, et que j'ai rencontré un petit garçon qui me semblait "ressembler à un ange" ce jour là, et qui ressemble fortement avec quelques années en plus à quelqu'un que j'estime et désire secrètement. Où est la vérité ? Qui est qui ? Je ne sais plus où j'en suis. Je coule dans la mer comme j'aurai dù y couler il y a 27 ans, quand j'ai rejeté le bras secoureur de ce petit garçon tant admiré (pour jouer ou vraiment me secourir). J'avais les yeux bleu foncé à l'époque, ils sont devenus verts avec des nuances. Es-tu vraiment la personne que je recherche où n'est-ce qu'une illusion ? Ce drame a marqué ma vie et ma personnalité et je fais tout pour faire la lumière au milieu des ténèbres et recouvrer entièrement la vie. Dis-moi qui tu-es auteur de ce blog, noir-poête, amoureux transis !
ps : Je me trompe peut-être de personne, mais suivant tous tes articles, j'ai l'impression que tu brouilles les pistes, parfois on dirait que tu es une femme et parfois un homme. Excuse-moi si je me suis trompée, à vrai dire, le précédent message, je l'ai écrit tout en ayant bu (je me noye parfois dans l'alcool pour oublier mon trauma) et ça te fait dépasser certaines limites. jijisosmer@orange.fr
je découvre ces mystérieux messages... je ne sais pas qui je suis qui tu es mais cette rencontre dans le flou des profondeurs est marrante suis les liens/filaments vers d'autres plages/blogs je suis auteur de théâtre et j'habite un radeau qui danse dans la baies des anges... oui, oui, je sais, là où le tien est apparu/a disparu... à suivre?
Esc-ce notre rencontre dans le flou des profondeurs d'internet qui est marrante où celle que j'ai connu avec ce petit garçon ? Je puis t'assurer que cette dernière ne l'était point ! Cela aurait pu être un banal coup de coeur entre une petite fille d'environ 5 ans et un petit garçon a peine plus agé, mais je ne t'ai pas narré le reste de cette maudite journée. Ce jour là, j'ai été la victime de mon propre père... Désolée de plomber l'athmosphère ! A présent, tu comprends que ce n'est pas un simple trauma de noyade et que ce qui s'est passé sur cette plage me hante. Je cherche désespérément à faire le tri entre vrais et faux souvenirs concernant les personnes pouvant se trouver sur cette plage. Ce petit garçon était accompagné de son oncle et de sa tante et d'après mes recherches cela se serait passé sur la plage de la Madrague, à côté de St Cyr sur Mer. C'est en tapant le mot Madrague sur Internet que je suis tombée sur ton blog. J'ai pensé que ce n'était peut-être qu'une coïncidence, mais bon à tout prendre... J'ai lu ce que à quoi tu m'a renvoyé. Je trouve cela magnifique, et très juste dans mon cas. Tu dis être auteur de théâtre, l'es-tu aussi dans la vie de tous les jours ? A part ça, je te présente à nouveau mes excuses pour mon manque de retenue dans mes précedents messages, alcool et médicaments ne font pas bon ménage, j'en rougis encore... A plus
à Durlephil : "comme un naufragé va jeter à la mer, une bouteille vide et puis espère..." (Chanson de Balavoine) Elle me colle à la peau, pourtant celle-ci n'est pas de ma génération. C'est en partie pour cela que j'ai choisi l'alias "jijisosmer" Navrée de m'être trompée de personne, j'ai tenté par désespoir sans doute. Comment imaginer qu'en quelques clics sur internet, je puisse retrouver ceux qui ont voulu m'aider ce jour là !
Toi qui es auteur de théâtre, ce pourrait être un bon scénario. Genre : "noyée deux fois" ou "la survivante" ou encore "mon père, ce pervers", "voyage en eau trouble".
J'aurai une question : dur le phil sur le fil, phil pour philanthrope, philosophe ou philarmonique. Et comment t'es venu ce titre accrocheur pour ton blog ?
Autre chose, merci pour ton message de soutien, et de me dire de vivre, de revivre, ces injonctions je les entend régulièrement par les personnes qui me tirent par le haut, pour que je ne me noye pas complètement de façon figuré.
Malgré ces débuts noirs et saumatres tels les eaux d'un marécage, acceptes-tu que je corresponde encore sur ton blog ?
Bien à vous, Monsieur le philanthrope (selon moi), de la petite sirène qui à chaque pas souffre de douleur comme dans le conte originel.
Ce lourd silence est bien pesant ! Je n'avais point compris qu'en écrivant "merci de m'avoir lu, vivez,revivez !" c'était un point final. En effet, en relisant le tu se transforme en vous, un peu trop glacial à mon goût, mais peut-être plus approprié au votre. Navrée, j'avais espéré "que la porte resterai toujours ouverte", mais je me rend compte que ce n'est pas le cas. Vous n'étiez donc point "philanthrope" mais "dur" ou Philippe tout simplement. Adieu donc et bonne continuation, sans rancune aucune , mais avec chagrin car pour une victime, voyez-vous le pire est le manque de soutien.
PS: Auriez-vous l'obligence de bien vouloir effacer ces messages, SVP. Puisqu'il y a erreur sur la personne, ils n'ont plus lieu d'être, et cela m'incomode et me mets mal à l'aise. Merci d'avance
9 Comments:
J'ai consulté tes archives et beaucoup de tes poèmes, autobiograpiques ou non, me parlent.
Le thème de la mer est récurent, comme en moi, suite à mon vécu plutôt inhabituel.
Quand je te lis, je pense à un être cher.
Pour me définir, je suis un peu la petite sirène sauf que c'est moi qui aurait dù me noyer, et que j'ai rencontré un petit garçon qui me semblait "ressembler à un ange" ce jour là, et qui ressemble fortement avec quelques années en plus à quelqu'un que j'estime et désire secrètement.
Où est la vérité ? Qui est qui ? Je ne sais plus où j'en suis.
Je coule dans la mer comme j'aurai dù y couler il y a 27 ans, quand j'ai rejeté le bras secoureur de ce petit garçon tant admiré (pour jouer ou vraiment me secourir).
J'avais les yeux bleu foncé à l'époque, ils sont devenus verts avec des nuances.
Es-tu vraiment la personne que je recherche où n'est-ce qu'une illusion ? Ce drame a marqué ma vie et ma personnalité et je fais tout pour faire la lumière au milieu des ténèbres et recouvrer entièrement la vie.
Dis-moi qui tu-es auteur de ce blog, noir-poête, amoureux transis !
ps : Je me trompe peut-être de personne, mais suivant tous tes articles, j'ai l'impression que tu brouilles les pistes, parfois on dirait que tu es une femme et parfois un homme. Excuse-moi si je me suis trompée, à vrai dire, le précédent message, je l'ai écrit tout en ayant bu (je me noye parfois dans l'alcool pour oublier mon trauma) et ça te fait dépasser certaines limites.
jijisosmer@orange.fr
je découvre ces mystérieux messages...
je ne sais pas qui je suis
qui tu es
mais cette rencontre dans le flou des profondeurs est marrante
suis les liens/filaments vers d'autres plages/blogs
je suis auteur de théâtre
et j'habite un radeau qui danse dans la baies des anges... oui, oui, je sais, là où le tien est apparu/a disparu...
à suivre?
Esc-ce notre rencontre dans le flou des profondeurs d'internet qui est marrante où celle que j'ai connu avec ce petit garçon ?
Je puis t'assurer que cette dernière ne l'était point !
Cela aurait pu être un banal coup de coeur entre une petite fille d'environ 5 ans et un petit garçon a peine plus agé, mais je ne t'ai pas narré le reste de cette maudite journée.
Ce jour là, j'ai été la victime de mon propre père...
Désolée de plomber l'athmosphère !
A présent, tu comprends que ce n'est pas un simple trauma de noyade et que ce qui s'est passé sur cette plage me hante.
Je cherche désespérément à faire le tri entre vrais et faux souvenirs concernant les personnes pouvant se trouver sur cette plage.
Ce petit garçon était accompagné de son oncle et de sa tante et d'après mes recherches cela se serait passé sur la plage de la Madrague, à côté de St Cyr sur Mer.
C'est en tapant le mot Madrague sur Internet que je suis tombée sur ton blog. J'ai pensé que ce n'était peut-être qu'une coïncidence, mais bon à tout prendre...
J'ai lu ce que à quoi tu m'a renvoyé. Je trouve cela magnifique, et très juste dans mon cas.
Tu dis être auteur de théâtre, l'es-tu aussi dans la vie de tous les jours ?
A part ça, je te présente à nouveau mes excuses pour mon manque de retenue dans mes précedents messages, alcool et médicaments ne font pas bon ménage, j'en rougis encore...
A plus
Tiens, une autre noyée...
Je m'essaie à t'écrire un rôle de bouée?
à jijisosmer
je ne suis pas celui qui... que...
mais je suis touché par votre passage
votre histoire terrible
merci de m'avoir lu
mais surtout
vivez!
revivez!
à Mégane:
J'aurai bien besoin d'une bouée
à Durlephil :
"comme un naufragé va jeter à la mer, une bouteille vide et puis espère..." (Chanson de Balavoine)
Elle me colle à la peau, pourtant celle-ci n'est pas de ma génération.
C'est en partie pour cela que j'ai choisi l'alias "jijisosmer"
Navrée de m'être trompée de personne, j'ai tenté par désespoir sans doute. Comment imaginer qu'en quelques clics sur internet, je puisse retrouver ceux qui ont voulu m'aider ce jour là !
Toi qui es auteur de théâtre, ce pourrait être un bon scénario. Genre : "noyée deux fois" ou "la survivante" ou encore "mon père, ce pervers", "voyage en eau trouble".
J'aurai une question : dur le phil sur le fil, phil pour philanthrope, philosophe ou philarmonique.
Et comment t'es venu ce titre accrocheur pour ton blog ?
Autre chose, merci pour ton message de soutien, et de me dire de vivre, de revivre, ces injonctions je les entend régulièrement par les personnes qui me tirent par le haut, pour que je ne me noye pas complètement de façon figuré.
Malgré ces débuts noirs et saumatres tels les eaux d'un marécage, acceptes-tu que je corresponde encore sur ton blog ?
Bien à vous, Monsieur le philanthrope (selon moi), de la petite sirène qui à chaque pas souffre de douleur comme dans le conte originel.
Ce lourd silence est bien pesant !
Je n'avais point compris qu'en écrivant "merci de m'avoir lu, vivez,revivez !" c'était un point final. En effet, en relisant le tu se transforme en vous, un peu trop glacial à mon goût, mais peut-être plus approprié au votre.
Navrée, j'avais espéré "que la porte resterai toujours ouverte", mais je me rend compte que ce n'est pas le cas. Vous n'étiez donc point "philanthrope" mais "dur" ou Philippe tout simplement. Adieu donc et bonne continuation, sans rancune aucune , mais avec chagrin car pour une victime, voyez-vous le pire est le manque de soutien.
PS: Auriez-vous l'obligence de bien vouloir effacer ces messages, SVP. Puisqu'il y a erreur sur la personne, ils n'ont plus lieu d'être, et cela m'incomode et me mets mal à l'aise. Merci d'avance
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